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Tu seras ma dernière seconde [TERMINÉ]

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Messages : 117
Date d'inscription : 31/07/2013


MessageSujet: Tu seras ma dernière seconde [TERMINÉ] Sam 5 Juil - 0:36

« Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini »


-Tu es Mon Autre, Lara Fabian

J’étais pelotonnée contre Charles, ma tête sur son épaule et ma main sur son torse. Nous étions chez lui. En fait, nous avions souvent des moments ensemble chez lui, puisque ainsi Atara nous laissait tranquille. Je ne sais pas si elle faisait exprès ou si elle ne se rendait pas toujours compte de ce qu’elle faisait, mais disons que nous étions plus à l’aise chez Charles pour nous voir seulement tous les deux. Nous écoutions un film, après avoir brunché ensemble. J’avais apporté croissants, brioches et muffins, tandis qu’il avait préparé café, œufs et bacon. Nous avions mangé tranquillement en bavardant comme nous le faisions chaque fois que nous nous voyions. Ce n’était jamais assez souvent et jamais assez longtemps à mon gout, mais je profitais de chaque moment avec lui. Chaque fois, c’était pour moi comme un film à me repasser en boucle, avec une tonne d’infimes mouvements et encore plus de frôlements inopinés qui me faisaient rêver. C’était facile et naturel avec lui. Je me sentais bien. Je me sentais vraie. J’étais moi-même. Je n’avais besoin de ne rien forcer et c’est exactement ce que j’aimais le plus de notre relation. Mais je voulais plus également. Je voulais pouvoir l’embrasser autant que je le voulais. Je voulais le prendre par la main, lui cuisiner les rares plats que je savais faire pour un souper aux chandelles juste entre nous, lui flatter les cheveux, le voir nu… Je ne devais pas trop y penser d’ailleurs, si je voulais restée concentrée sur le film.

Depuis Noel, j’avais été très occupée avec le Velvet. C’était une période de l’année où les plaintes, les contrats, les embauches et les budgets arrivaient pratiquement en même temps. Nous devions prévoir beaucoup de choses à l’avance pour l’année qui commençait et cela prenait beaucoup de notre temps. Cette année, nous avions tenté d’acquérir un grand musicien et DJ pour s’associer à nous et ainsi amener une nouvelle clientèle. J’avais donc plusieurs rendez-vous, plusieurs voyages d’affaires aussi et tout s’était passé si vite. Nous tenions vraiment à le convaincre de devenir notre DJ officiel, puisqu’il était de plus en plus demandé dans les radios et festivals. Finalement, un contrat avait été signé. Pas exactement celui que nous voulions pour le Velvet, mais c’était mieux que rien. C’était donc un peu pour fêter ce contrat que j’étais venue voir Charles en cette fin de février. En fait, toutes les excuses étaient bonnes pour moi pour rencontrer Charles. Surtout en tête-à-tête. Je m’étais rendue-compte que sa présence était nécessaire dans ma vie. Je voulais le voir, le sentir, le toucher. Je voulais l’entendre parler, l’entendre rire, l’entendre parler à Sam. Je pensais toujours à lui. Et pas comme je pense aux autres clients du Velvet. Je pensais à Charles comme à une personne entière, comme à quelqu’un que j’aimais. Seulement quelques personnes avaient réussi à se tailler une place dans mon cœur, mais Charles avait peut-être même fait plus que cela. Je le sentais qui avait réussi à s’infiltrer directement dans mon cœur, ce qui expliquait que celui-ci se mette à battre plus vite dès que je cognais à sa porte, que je lui envoyais un texto ou que je voyais son numéro sur mon afficheur. Je voulais qu’il soit la dernière personne que je verrais en me couchant et la première en me levant. Je voulais me blottir dans ses bras quand j’aurais froid et que sa main flatte mes cheveux quand je pleurerais dans mon oreiller. Je le voyais plus qu’un client, plus qu’un ami…

Depuis Noel, j’avais également tendu quelques perches en direction de Charles, mais il ne semblait pas les voir. Je lui avais glissé quelques sous-entendus comme quoi j’aimerais bien l’embrasser à nouveau et quelques autres sur le fait qu’il était spécial pour moi. Je ne savais pas si je n’étais pas assez claire et directe ou s’il faisait exprès de les ignorer et cela commençait à me rendre folle. Je ne voulais pas non plus sembler trop désespérée ou collante et je ne savais plus quoi faire. C’est pourquoi j’avais décidé de mettre ça au clair aujourd’hui. Je ne pouvais plus supporter autant de pression et d’incompréhensions. Je voulais avoir l’heure juste, quitte à me faire du mal sur le bout des aiguilles.

Une fois le film fini, je regardai l’heure. J’avais le temps de lui parler avant qu’il ne doive quitter pour son quart de travail. Je me décollai donc de son corps, non sans un pincement au cœur et je m’assis très droite sur son sofa, les jambes sous moi, tournée vers lui. Je lissai un faux-pli imaginaire de ma jupe en prenant une grande respiration.


-Charles, je dois te parler de quelque chose.

Pourquoi avais-je donc autant l’impression d’être stupide?

-Je n’ai jamais rencontré personne comme toi. Je ne me suis jamais laissé approchée par quelqu’un aussi intensément que tu le fais et je ne voudrais que personne d’autre ne le fasse…

Je mis mon visage entre mes mains en étouffant un grognement. C’était complètement nul ce que je lui racontais! Je me couvrais de ridicule beaucoup plus que je ne le charmais et je me détestais de cela!

-Ce que j’essaie de te dire, Charles, c’est que je t’aime.

_________________



Toi, tu es mon autre
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Mon insolence et mon droit

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Policier badass et mal engueulé
avatarCharles Demers


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Emploi/loisirs : Passer du temps avec Sammy et Deborah


Feuille de personnage
Phobie: La tristesse, les crises de douleur
Ambition secrète: Retrouver mes semblables

MessageSujet: Re: Tu seras ma dernière seconde [TERMINÉ] Mer 16 Juil - 21:38

« Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu

Il n'y a rien à comprendre
Et que passe l'intrus »


-Tu es Mon Autre, Lara Fabian

Je n'ai toujours pas dit à Deborah ce que je ressens pour elle. Depuis Noël, je n'ai plus d'intelligence (déjà que je n'en avais pas beaucoup).  Ce baiser échangé dans sa chambre, je me le repasse presque chaque jour. Elle ne m'a rien dit, ce soir-là, pour l'expliquer. Elle ne m'a rien dit les dizaines de fois où nous nous sommes vus ensuite. Peut-être que ça ne veut rien dire, peut-être que Deborah aime juste...embrasser les gens? J'ai au moins trente théories expliquant ce baiser et seulement quatre  incluent des sentiments de sa part à mon égard. Je pense que j'ai un problème d'estime personnelle.

J'ai revu Deborah plusieurs fois au Velvet Dream, chez moi et dans des lieux publics où nous sommes sortis. J'aime beaucoup passer du temps seul avec elle. Aller manger ou voir un film, c'est une ambiance totalement différence de celle d'un bar de strip-tease familial... Je ne juge pas l'emploi de Deborah mais, en même temps, et c'est peut-être par égoïsme, j'aime bien quand tous les hommes autour de nous ne sont pas là dans le but de la voir se déshabiller sur une scène. J'ai conscience que nous ne sommes pas ensemble et que, même si nous l'étions, tous les hommes peuvent fantasmer sur ce qui leur plait, mais j'aime la simplicité de nos rencontres hors du Velvet. D'ailleurs, je trouve Deborah encore plus belle sans son maquillage de scène, ses faux cils, ses perruques et ses costumes fétichistes. On dirait qu'elle est plus vraie hors du bar des Lackey.

Deborah est mon amie depuis un bon bout de temps, mais je ne la cerne pas encore complètement.  Je veux dire...Je l'adore, mais je ne sais pas facilement à quoi elle pense ou quand elle est vraiment sérieuse. Elle m'a dit plusieurs fois qu'elle avait envie de m'embrasser encore, mais je ne sais pas encore si elle blaguait ou si elle était sérieuse. Il me semble que, si elle en avait réellement ressenti l'envie, elle l'aurait fait plutôt que le dire, non? Alors voilà, aujourd'hui encore, je n'ai toujours pas tenté ma chance à l'embrasser moi aussi. Et encore moins à lui parler de ce fameux baiser.

J'ai songé quelques fois à embarquer dans son jeu et à sous-entendre des trucs, moi aussi, sauf que ce qui passe pour du jeu et des avances amusantes chez une fille se transforme facilement en harcèlement sexuel quand ça vient d'un homme.  Ça ne me choque pas et je ne trouve pas ça injuste, mas je ne veux pas prendre le risque de lui faire peur. Je sais que le monde regorge de salauds et que les femmes sont des proies plus faciles. Je voudrais que ce soit différent, mais ce n'est pas le cas. Alors j'accepte d'être considéré comme un danger potentiel par toute femme se promenant seule sur la même rue que moi.


-Charles, je dois te parler de quelque chose.

Je viens de me faire la réflexion que l'heure avance et que je vais bientôt devoir me préparer quand Deborah me lance cette phrase énigmatique et terrifiante. Je songe à me cacher entre les coussins de mon divan. Je ne veux pas savoir ce qu'elle a à me dire. Je ne veux pas écouter. Je ne veux surtout pas avoir à répondre. Quand une femme sort une phrase de ce genre, ça annonce habituellement la tempête.

-Je n’ai jamais rencontré personne comme toi. Je ne me suis jamais laissé approchée par quelqu’un aussi intensément que tu le fais et je ne voudrais que personne d’autre ne le fasse…

Je reste silencieux parce que je suis trop proche de Deborah pour arrier à réfléchir à quelque chose à dire sans déclencher une crise de douleur. Toutefois, je bois ses paroles et j'en cherche le sens. À première vue, ça n'a rien de la tempête que j'ai d'abord crainte, mais je reste prêt à me jeter dans un canot de sauvetage.

Quand je la vois mettre son visage entre ses mains, je me prépare pour la vague. Ça y est: la tempête arrive. Je le sens.

-Ce que j’essaie de te dire, Charles, c’est que je t’aime.

C'est la tempête la plus douce et brûlante à la fois que j'ai connue de toute ma vie. Je reste complètement sonné pendant quelques secondes.  Puis, je refais doucement surface. Ma main droite trouve un chemin jusqu'à la main de Deborah.

-Je t'aime aussi.

Bon, ce n'est pas la réplique du siècle, mais rien de plus brillant ne me vient.  Au moins, je ne gâche pas le moment avec une blague débile. J'ai envie de lui dire plus, mais je ne trouve pas les mots. Je voudrais lui prêter mes yeux et mon coeur pour qu'elle se voie comme je la vois et qu'elle prenne conscience de l'ampleur de ce que son aveu me fait vivre. Je savais que je l'aimais, depuis un temps, mais je ne réalise pleinement ce sentiment qu'aujourd'hui, alors qu'elle me confesse un amour que je n'osais même pas rêver pleinement... Pourtant, je ne trouve rien à lui dire, alors que je ressens tellement plus que cette petite phrase toute ridicule.

Je me penche vers elle et je l'embrasse. J'essaie d'être doux et bien élevé, mais je me surprends à y mettre une passion que je crains un peu désespérée. Cependant, je ne laisse pas ce doute sur moi-même empoisonner le moment que je considère comme magique. Si Deborah m'aime, j'ose croire que c'est au complet, avec mes qualités, mais aussi avec mon naturel et mes défauts parfois un peu ridicules, tout comme j'aime tout ce que je connais d'elle.
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MessageSujet: Re: Tu seras ma dernière seconde [TERMINÉ] Mer 1 Oct - 9:34

« Tu m'enrubannes et m'embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal de mon arche perdue

Tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L'être reconnu »


-Tu Es Mon Autre, Lara Fabian



Je n'étais pas du genre facilement intimidée. Je me promenais toujours la tête haute, comme si j'étais constamment sur scène. Je croyais bien inspirer la sensualité, la confiance et le désir. J'avais conscience de ce que je semais sur mon passage et j'en étais ravie. J'étais donc, généralement, beaucoup plus du genre à intimider qu'à être dans la situation inverse. Seulement, avec Charles, je perdais tous mes moyens. Je voulais tellement toujours être à mon meilleur, que je perdais mon aplomb habituel. Je voulais tellement qu'il me trouve belle, drôle, intelligente et attachante, que je me surveillais tout le temps. De ce fait, je finissais par être intimidée par ce qu'il pouvait bien penser de moi. Je l'aimais et je voulais qu'il m'aime aussi.

Charles me rendait différente. De façon générale, je me sentais un peu comme une adolescente. Il me faisait sentir les choses encore plus intensément, encore plus pleinement. Il me faisait voir les choses du bon côté, me faisant oublier toutes mes pulsions négatives et mon passé de feu-follet sanglant, du moins quelques temps. Charles était pour moi un vrai prince charmant, venu sur son cheval blanc pour m'amener vers un monde meilleur. Un monde rempli d'amour et de douceur. À une époque, j'aurais giflé cet homme et je lui aurais tourné le dos, en le traitant de chiffe-molle ou de démodé. Je ne considèrais pas l'amour comme un vrai sentiment. Mais, maintenant, c'était différent. Charles Demers me faisait me sentir en vie. Il me faisait vouloir me dépasser.

Même si je ne lui confiais pas tous mes secrets concernant mon passé, il était le seul que j'avais laissé approcher depuis tellement longtemps que je ne pouvais dire depuis combien de temps exactement. Il était le seul avec qui je pouvais être moi-même, le seul qui voyait autre chose qu'une pièce de viande. J'avais l'impression d'être autre chose qu'un joli corps qui ondulait sur une musique bien choisie. Grâce à lui, je savais que je pouvais être intéressante pour autre chose que ce que je montrais sur la scène. J'avais tout de suite senti qu'il était différent. Au bar, il me regardait directement dans les yeux quand nous étions côte à côte et il ne me parlait presque jamais de mes danses. Quelques compliments, bien sûr, mais jamais rien de déplacé. Il me faisait me sentir femme, tout simplement.

Son silence, même s'il ne durait que depuis quelques instants, me faisait mal. J'avais l'impression que chaque nouvel instant de silence était comme un poison qui s'infiltrait lentement par les pores de ma peau et qui s'en prenait directement à mon cœur. Je sentais ce dernier qui se resserrait et qui battait de plus en plus difficilement, de plus en plus lentement. Comme s'il se gelait à petit feu. Je m'étais ouverte, j'avais cassé la glace, je m'étais lancée pour étaler mes sentiments et ma vraie nature et voilà que son silence, causé par mon courage, me tuait à petit feu. Puis, soudain, la plus douce des caresses sur ma main fit en sorte de remettre mon cœur en marche. Une douce chaleur m'envahit, en partant de ma main et en allant directement dégeler mon cœur. Charles avait été mon pire poison, mais il était désormais mon meilleur remède. Je recommençai à respirer et je levai vers Charles mes yeux immenses, remplis d'espoir et de tendresse.


-Je t'aime aussi.

C'était les plus douces paroles qu'on ne m'ait jamais dites. Mon sourire s'agrandit et mes épaules se détendirent. Mon cœur s'affola et j'eus une vague de chaleur aux joues, signe évident de mon désir. Quand les lèvres de Charles se posèrent sur les miennes, je fus transporté dans un monde parallèle, trop beau pour être vrai. Je répondis évidemment à son baiser et posai une main dans sa nuque. Quand je sentis qu'il mettait plus de passion dans son baiser, je sus que j'étais au paradis. Je me laissai moi-même emporté par le moment, l'embrassant avec de plus en plus de fougue et allai même jusqu'à m'asseoir à califourchon sur lui pour pouvoir sentir son corps contre le mien et surtout, pouvoir mieux l'embrasser. Je savais que je n'avais pas besoin de parler d'avantage, tout était clair pour moi. Au bout de quelques minutes, j'entendis une alarme sonner. Mon cellulaire ou le sien? Qui osait nous déranger dans un moment aussi important? Je me lançai donc sur le divan. à contre coeur, maintenant assise comme une sage et chaste personne et remarquai que c'était le cellulaire de Charles qui sonnait.

-Le boulot...?

Je n'avais pas besoin de sa réponse, je la connaissais déjà. Je commençai à ramasser le salon et la cuisine, tandis que Charles se préparait dans sa chambre et dans la salle de bains. L'envie d'aller le rejoindre et de l'embrasser à nouveau, ou seulement de le regarder se changer fut violente, mais je réussi à me contrôler. Je finis de mettre de l'ordre dans l'appartement et de récupérer toutes mes choses avant qu'il n'ait fini. En attendant qu'il vienne me rejoindre, je lui laissai un mot sur le réfrigérateur, en français:

« Et si l'un de nous deux tombe
L'arbre de nos vies
Nous gardera loin de l'ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l'autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble

Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini »


J'allai finalement l'attendre dans l'entrée. Quand je le vis s'avancer vers moi en uniforme, j'eus envie de le lui arracher sur le champ.


-Vous êtes si sexy, monsieur l'agent...

Je lui fis une moue boudeuse, puis je lui donnai un baiser tout doux avant de sortir dans le couloir. Nous sortîmes en même temps dans la rue, en se tenant la main, puis, après un dernier baiser, je le laissai aller travailler. Quant à moi, je me disais que je pourrais bien m'inventer une urgence pour que le plus séduisant des policiers viennent me rendre visite, puis, je me dis que les chances que je tombe sur Charles étaient plutôt minces. Je rentrai donc plutôt directement chez moi et je choisis d'avance l'ensemble complet hyper sexy que je porterais la prochaine fois que je verrais Charles Demers, mon petit ami!!!

[Terminé! ♥]

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