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La guerre se fait avec de bonnes armes [PV ELISA]

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Aigle Fouineur
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MessageSujet: La guerre se fait avec de bonnes armes [PV ELISA] Dim 25 Fév - 21:29

Mon rendez-vous avec le responsable des finances de la ville pour une entrevue expliquant les coupures budgétaires faites dans le régime d’éducation au profit d’une hausse de subventions pour les entreprises déjà prospères de la ville venait de se terminer. Sérieusement, comme si Venus Industries avait vraiment besoin de subventions… Il était tard, bien au-delà des heures de bureau normales, mais j’avais refusé de quitter tant que je n’aurais pas des réponses à toutes mes questions. Parce que les citoyens méritaient de connaître la vérité et parce que c’était mon travail d’aller jusqu’au bout des choses. Je n’étais pas satisfait de ses réponses, mais j’étais rarement satisfait des réponses des politiciens. Ils avaient un don pour faire des réponses blanches, qui répondaient et évitaient le sujet à la fois. Au moins, il ne m’avait pas fait l’affront de répondre à mes questions par d’autres questions. Je bâtissais toujours mes questions pour qu’elles se répondent avec des réponses courtes. Ça évitait les discours insipides classiques. Alors, quand un de mes interlocuteurs me répondaient par une question, ça me mettait hors de moi. C’était vraiment moins compliqué de répondre oui ou non, plutôt que de me demander si je ne voulais pas dire telle chose à la place ou me dire que tel autre sujet est plus important à discuter, alors pourquoi prendre le chemin le plus long quand on a le choix? Je suis un grand garçon et je suis bon dans ce que je fais, donc si j’ai formulé ma question de la sorte c’est parce que je veux qu’elle porte sur cet aspect en particulier. C’était insultant qu’un homme d’affaires essaie de me reprendre sur ce que je faisais de mieux dans la vie. Surtout quand cet homme d’affaires avait de la difficulté à faire les choses correctement dans son domaine d’expertise.

Je venais donc de terminer une entrevue pénible, qui m’avait laissé un goût amer en bouche et je me promenais dans l’hôtel de ville vide, me dirigeant vers mon second rendez-vous. En fait, j’avais fais exprès de faire une entrevue tard. J’avais besoin d'être tard le soir dans ce quartier pour pouvoir ensuite me rendre aux bureaux d'Elisa Wilde et ses associés. En effet, j’avais passé plusieurs appels à sa secrétaire, mais je n’avais jamais réussi à me rendre plus loin. Elle me disait toujours que Mme Wilde allait me rappeler, mais on ne me rappelait jamais vraiment. Même chose pour les courriels. Je ne pouvais passer à travers le filet de sécurité, et c’était une bonne nouvelle pour la vie d'Elisa, mais je commençais à en avoir assez. Je savais qu’ils refusaient de transférer mes appels simplement parce que j’étais journaliste et qu’ils pensaient que je voulais l'importuner avec une entrevue pour la mettre dans l’embarras, surtout suite au scandal. Ils ne comprenaient pas que c’était vraiment important, parce que tous les journalistes disaient toujours ça. Un peu comme quand quelqu’un va dans un sex-shop et dit à la caissière que c’est pour un ami. Personne n’y croit. Dans le cas présent, j’étais purement et simplement victime de discrimination de profession et j’en avais assez. J’avais donc décidé de prendre les grands moyens et de trouver ma propre façon de me rendre à avoir un moment pour discuter avec l'ex-mairesse. J'avais pris une fausse identité pour prendre rendez-vous avec un associé de Mme Wilde, afin d'avoir accès à l'immeuble alors qu'il y avait le moins de sécurité. J'entrai dans le bâtiment à l'architecture riche et le gardien à l'entrée me permit de passer, puisque j'étais sur la liste des personnes autorisées de la journée. Je me dirigeai donc en premier vers le bureau qui m'intéressait vraiment, en espérant que la secrétaire ne l’ait pas barré. Je m’étais procuré un outil pour forcer la porte, mais je préférerais ne pas avoir à m’en servir. Entrer par effraction était vraiment moins légal que simplement ouvrir une porte débarrée. Mais je devais à tout prix entrer dans ce bureau pour y laisser une note expliquant la situation et sa gravité.

Une fois devant la porte, je pris une grande inspiration avant de toucher la pognée. Je fus ravi de constater qu’elle tournait, ce qui signifiait qu’elle n’était pas barrée. Cette secrétaire était vraiment conne. J’ouvris donc la porte avec un grand sourire un peu niais au visage. Quand je vis Elisa derrière son bureau, je figeai quelques secondes et mon sourire se transforma en une drôle de grimace. J’avais élaboré plusieurs plans dans ma tête, mais aucun n’impliquait que l'ancienne mairesse soit toujours sur place. J’évaluai donc que j’avais seulement quelques secondes avant qu’elle ne contacte la sécurité. Je devais donc faire vite. Je refermai la porte derrière moi, en m’avançant lentement vers elle.


« -Je suis désolé de m’introduire comme ça dans votre bureau, j’espère ne pas vous avoir effrayée. Je m’appelle Anthony Redfield et avant que vous n’appeliez la sécurité je dois absolument vous dire que j’ai une arme magique à ma disposition. »

Je pris une pause en fronçant les sourcils. Ce que je venais de dire sonnait étrangement. C’était presque plus comme une menace que comme un avantage pour elle. Je devais me reprendre rapidement.

« -Rassurez-vous, je ne l’ai pas sur moi. Je ne suis pas ici pour vous faire du mal, bien au contraire. Je souhaite une collaboration entre nous deux. L’arme que je détiens est une arme qui a un effet seulement sur les divinités, donc elle ne vous affecterait pas de toute façon. Et s’il-vous-plaît, n’essayez pas de me faire croire que vous ne savez pas que la majorité des personnes les plus influentes de la ville sont des dieux de différentes mythologies, ce serait m’insulter grandement. »

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MessageSujet: Re: La guerre se fait avec de bonnes armes [PV ELISA] Lun 19 Mar - 22:01

On ouvrit la porte et je sursautai si vivement que je crus que mon coeur humain allait s'arrêter. Je n'avais pas l'habitude d'être nerveuse mais, depuis l'abandon de mon poste à la tête de la ville, j'angoissais quotidiennement et je dormais très mal. Je faisais mine que tout allait bien quand je voyais Gabrielle et en compagnie des alliés qu'il me restait, mais j'étais au plus bas. Mon mari se comportait d'ailleurs en véritable icône de l'inutilité. Nous nous étions à peine adressés la parole depuis la diffusion de la vidéo pornographique avec mon sosie et je m'étais de nombreuses fois surprise à faire des plans de divorce. D'ailleurs, ce soir, j'avais réuni les papiers nécessaires sur mon bureau et commencé à les remplir. Je ne savais pas si j'irais jusqu'au bout, mais voir nos noms dans ce contexte m'apportait une sorte de libération.

Je menaçais Zeus de mettre fin à notre relation depuis des siècles, mais nous n'y croyions tous les deux qu'à demi. Le mal qu'il me faisait n'avait jamais égalé le positif que je tirais de notre union, et aucun autre homme ne m'avait suffisamment approchée pour me faire douter de mes sentiments à son égard. Toutefois, en ce monde, nous n'étions pas les plus puissants d'une manière aussi indiscutable qu'auparavant. Des hommes m'avaient fait des avances en ignorant la réelle identité de mon mari et, certains, en doutant du danger qu'il représentait en ce monde. J'avais aussi, pour la première fois, de proches amis masculins et une réelle amitié avec une femme, une relation basée sur la confiance et la compréhension plutôt que la peur que j'entre dans une colère destructrice si on me contredisait. Vénus n'hésitait jamais à me contrarier si elle considérait que j'avais tort. C'était une qualité que je n'avais jamais rencontrée chez une amie alors que je régnais sur le monde aux côtés de mon mari.

J'avais découvert dans cette nouvelle réalité des possibilités qui m'avaient auparavant été interdites. Il m'apparaissait de plus en plus évident que je n'avais plus besoin de Zeus pour mener une existence à la hauteur de mes envies. Je ne savais plus si mon amour pour lui avait été assez fort pour tolérer les infidélités ou si mon amour-propre n'avait jamais été suffisamment élevé pour me pousser à me détacher de lui malgré les affronts. J'avais longtemps été en colère contre mon mari et contre les femmes entre les jambes desquelles il passait, mais ce n'était plus le cas. Avec qui mon mari couchait ne m'intéressait plus. J'étais simplement fatiguée. Je ne me sentais plus la force de tolérer son manque de respect. Ce qui me peinait n'avait rien à voir avec ses infidélités, à première vue. J'avais récemment pleinement pris conscience de l'ampleur du manque d'estime de mon mari pour moi. Peut-être était-ce justement la source de son comportement depuis des siècles : il me trouvait inférieure. Depuis toujours, mes intérêts lui paraissaient risibles, qu'il s'agisse de mes actions divines auprès des humains ou, maintenant, mes plans pour diriger New York. J'avais beau chercher, je ne trouvais aucun projet pour lequel mon mari m'ait soutenue autrement que pour se donner bonne figure.

Un homme fit irruption dans mon bureau sans que j'ai le temps de retoucher mon apparence. J'avais profité de ma solitude pour retirer mes talons hauts et défaire ma coiffure, laissant mes cheveux en désordre, pour être plus confortable. J'avais toujours soigné mon apparence et, avec les événements des derniers temps, je faisais un effort supplémentaire pour me montrer irréprochable.

Comme à toutes les fois où je voyais quelqu'un, surtout un homme, la même question s'imposa à mon esprit : avait-il vu la vidéo? Rapidement, elle fut remplacée par une interrogation plus immédiate sur les motivations de celui-ci pour entrer dans mon bureau sans permission et sans s'annoncer. Ma main se referma sur mon téléphone alors qu'il s'approchait de moi. Je n'étais pas effrayée – après tout, je pouvais le rendre aveugle par ma simple volonté –, mais je préférais être préparée à agir comme Elisa Wilde plutôt que Héra.


-Je suis désolé de m’introduire comme ça dans votre bureau, j’espère ne pas vous avoir effrayée. Je m’appelle Anthony Redfield et avant que vous n’appeliez la sécurité je dois absolument vous dire que j’ai une arme magique à ma disposition.

Voilà qu'il me menaçait! Je reculai d'un pas et faillis bien trébucher à cause de mes chaussures qui traînaient là. Comme il se trouvait entre la porte et moi, il me faudrait le neutraliser ou me jeter par la fenêtre, et cette dernière option promettait d'être douloureuse. J'étais sur le point de lui enlever la vue quand il reprit la parole.

-Rassurez-vous, je ne l’ai pas sur moi. Je ne suis pas ici pour vous faire du mal, bien au contraire. Je souhaite une collaboration entre nous deux. L’arme que je détiens est une arme qui a un effet seulement sur les divinités, donc elle ne vous affecterait pas de toute façon. Et s’il-vous-plaît, n’essayez pas de me faire croire que vous ne savez pas que la majorité des personnes les plus influentes de la ville sont des dieux de différentes mythologies, ce serait m’insulter grandement.

Je baissai un peu ma garde et essayai de me composer un air moins hostile, plus chaleureux. Justin m'avait confié m'avoir trouvée plutôt froide avant de bien me connaître quand, pourtant, j'avais fait de mon mieux pour sembler sympathique. Le charme n'était pas ma force, et je n'en avais longtemps rien eu à faire parce que ma puissance valait tous les beaux yeux du monde. Néanmoins, en tant que pseudo-humaine, je devais me livrer à des jeux sociaux subtils pour créer une influence, plutôt que terroriser par ma magie et mon statut comme autrefois.

-Je suis effectivement au courant de la présence des dieux à New York, dis-je d'un ton que je forçai à être posé.

Je ne savais pas pourquoi cet humain me pensait comme lui, mais je décidai de jouer le jeu. S'il avait effectivement accès à une telle arme, je devais le mettre en confiance et y accéder aussi. À première vue, il semblait déjà avoir envie de se trouver dans le même camp que moi.


-Je suis bien entendue intéressée à entendre parler de cette arme. Mais… pourquoi avez-vous décidé de me faire confiance? Je suis après tout liée à beaucoup de ces personnes influentes.

C'était la manière la plus détournée qui me venait à l'esprit pour en apprendre plus sur les convictions de cet homme. Je lui désignai la chaise devant mon bureau et prit place dans la mienne.

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–Patrick Rothfuss
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MessageSujet: Re: La guerre se fait avec de bonnes armes [PV ELISA] Ven 6 Avr - 11:49

Elisa semblait aussi surprise que moi quand je fis mon entrée dans son bureau. Clairement, elle n’était pas là parce qu’elle avait un rendez-vous ou une réunion tardive. Elle savait qu’elle serait seule sur place, puisque elle avait retiré ses souliers et lâchés ses cheveux. Elle qui était toujours bien mise, il me faisait étrange de la voir ainsi. Habituellement, elle avait toujours une apparence soignée lors des entrevues ou des sorties publiques. Je me doutais bien qu’elle n’avait pas toujours ce look sérieux et sévère, elle ne devait pas dormir avec un chignon serré et un tailleur parfaitement ajusté, mais c’était une adaptation pour moi de la voir plus décontractée. J’avais encore plus l’impression d’être quelque part où je ne devais pas être. Quand, dans mon plan, j’entrais dans un bureau vide après les heures d’ouverture, je savais bien que j’étais quelque part où je ne devais pas être, mais de devoir confronter l’ancienne mairesse donnait une touche d’interdit encore plus grande. Je la voyais telle qu’elle ne devait se montrer qu’à son mari et ses amis proches, c’était presque un privilège en même temps.

Son regard soutenu et un peu inquiet me ramena à la réalité. Bien sûr, je devais l’avoir effrayée un peu avec la façon décousue dont je m’étais présenté. J’avais paniqué et tout était sorti trop vite, comme si soudain je n’avais plus de filtre. Je n’avais pas prévu devoir convaincre Elisa sur-le-champ. Mon plan excluait qu’elle soit encore au bureau et que je doive la confronter tout de suite. J’avais bien sûr déjà réfléchi à mon argumentaire, mais je croyais avoir au moins quelques jours pour mieux le préparer. Mon week-end était déjà planifié pour que je pratique et peaufine les moindres détails de mon discours, en imaginant tous les scénarios possibles de comment Elisa pourrait réagir, afin d’être prêt à toute éventualité. Seulement, le week-end était demain, pas aujourd’hui. Je n’étais pas tout à fait prêt. Je me retrouvais désormais devant l’ancienne mairesse à devoir trouver mes mots, mais que tout soit parfait à la fois. Puis, au détour d’une de mes phrases, son visage se radoucit. Ce qui me mis en confiance. J’étais sur la bonne voie.


« -Je suis effectivement au courant de la présence des dieux à New York. »

Au moins elle ne me jouait pas la carte de l’innocence. Si j’avais dû lui expliquer en plus la magie et tout alors que je savais très bien qu’elle était au courant, j’aurais sûrement perdu patience. Elle était trop impliquée dans la vie politique de la ville pour ne pas savoir tout ce qui se tramait. Que le grand public ne soit pas au courant, ça, je pouvais le comprendre, mais c’était impossible que l’ancienne mairesse ne saches pas tous les secrets des rouages du nouveau New York.

« -Je suis bien entendu intéressée à entendre parler de cette arme. Mais… pourquoi avez-vous décidé de me faire confiance? Je suis après tout liée à beaucoup de ces personnes influentes. »

« -Bien, tout d’abord, j’ai suivi avec une grande attention toute votre carrière, tant dans le droit que dans la politique. En tant que journaliste, c’était facile pour moi de savoir vos projets et vos orientations. Beaucoup de vos projets ont clairement démontré vos valeurs et votre force de caractère. Vous êtes une femme forte, déterminée et qui a su se démarquer pour faire sa place. Vous menez tous vos projets avec un mélange de délicatesse et de sévérité, mais sans jamais aller dans les excès. C’est magnifique à voir. »


Je me raclai la gorge en m’assoyant sur une des chaises face à son bureau. Je me permettais de le faire même sans y être invité directement, puisque sa question en était une à développement, ce qui, en  quelque sorte, était une invitation à la discussion. Je regardai le bout de mes souliers quelques secondes en prenant une inspiration avant de reposer mes yeux sur Elisa.

« -Ensuite, votre intégrité m’a aussi convaincu de vous mettre sur ma liste d’alliés. Tout au long de votre parcours, vous êtes restés fidèle à vos convictions et à ce en quoi vous croyiez dès le début de votre carrière d’avocate. Vous avez toujours voulu le bien de la collectivité et de la ville. Et finalement, vous avez été victime d’un coup monté et vous vous êtes relevé avec brio. Vous êtes restée digne et fière. Cette attaque vicieuse est d’ailleurs une preuve que des ennemis ou des rivaux, vous prennent assez au sérieux pour vouloir vous éloigner du vif du sujet. Ce n’est donc pas juste moi qui me fait des idées. Si ces gens vous ont attaqué, c’est parce qu’ils vous craignait. Je suis donc convaincu que vous êtes la personne à qui faire confiance avec cette arme. »

J’avais amené le plus possible des arguments logiques et le plus irréfutables possible, qui s’appuyaient sur des faits et j’avais fait bien attention de ne pas mentionner mon intuition de journaliste, car beaucoup de gens ne le prenait pas au sérieux. Mais il y avait quand même un peu de mon flair et de mon sentiment en sa présence. Je n’avais pas fait confiance à Laufey, dans le passé, et ce, dès sa première apparition publique. Et mon intuition s’était révélée vraie. Je ne dis pas que j’avais toujours raison de croire ce que mon instinct me disait, mais je pouvais généralement lui faire confiance. Si Elisa m’avait toujours donné une bonne impression lors des entrevues, maintenant que j’étais en tête à tête avec elle, je me sentais en sécurité, je me sentais bien. Je savais que je faisais le bon choix, ne restait plus qu’à la convaincre officiellement. J’espérais lui faire une aussi bonne impression qu’elle m’en faisait une.

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